Chimie responsable et environnement – Uniteq s’engage

L’extincteur est avant tout un appareil rempli de produits chimiques destiné à larguer son contenu dans la nature lors de son utilisation sur un feu, mais également sujet à une obligation légale de maintenance périodique avec remplacement de la charge extinctrice.

La maintenance d’un extincteur est donc productrice de déchets chimiques.

Devant cette problématique, 2 philosophies s’affrontent :

– D’un côté, certains acteurs se focalisent essentiellement sur la biodégradabilité de l’agent extincteur , tel que mesuré par le test OECD 302B. Cet indicateur est intéressant mais incomplet car il ne prend pas en compte l’impact causé par la biodégradation du produit sur son environnement immédiat.

Le message induit auprès du consommateur final est donc perverti, et pourrait être résumé comme suit : « vous pouvez déverser le contenu de l’extincteur dans la nature, dans 28 jours, 99% sera déjà biodégradé », or le déversement de produits chimiques dans la nature, même fortement biodégradable, n’est pas anodin.

À titre d’exemple, une biodégradation trop rapide va augmenter ponctuellement la demande chimique en oxygène (DCO) ainsi que la demande biologique en oxygène (DBO) avec pour conséquence la raréfaction de l’oxygène dans le milieu aquatique local et donc un risque létal pour la vie aquatique.

Un produit chimique fortement biodégradable peut donc tuer par asphyxie les poissons et autres organismes marins en consommant tout l’oxygène disponible lors de sa biodégradation, par ailleurs il est peu probable que les adeptes de cette approche se portent volontaires pour consommer l’eau de leurs extincteurs, même après 99% de biodégradation !

– D’un autre côté, il existe une pression sociétale pour une chimie responsable et pour une économie de ressources par le recyclage lorsque c’est possible.

Le papier, le verre, les métaux, les plastiques sont déjà couramment recyclés et revalorisés ; cette action est acceptée et fortement encouragée dans notre société moderne, c’est même le sens de l’histoire.

Chez UNITEQ, nous pensons que la chimie responsable est celle qui est capable de reprendre et recycler les produits en fin de vie pour éviter la destruction par incinération ou le déversement non accidentel dans la nature.

Suivant cette philosophie, UNITEQ a déposé un brevet portant sur la première solution extinctrice recyclable, le BSX eco+, premier produit de la gamme UNITEQ go green.

Un circuit de collecte et de revalorisation vers une utilisation autre que les produits anti-feu est donc en cours de mise en place.

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